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mercredi 18 janvier 2012

Fabrique de faux parias de la société

Il y a deux manières de faire bouger les masses, c'est en faisant peur aux gens et en leur parlant de sexe. C'est aussi la meilleure façon de les manipuler. Dans le Gang Stalking, certains "perps" qui se prennent pour des justiciers semblent avoir infiltré le crime organisé pour avoir accès à leur protection, à tout leur attirail ainsi qu'aux individus ciblés.

Ceux-ci font croire au monde qu'ils font de la vraie justice et font passer les individus ciblés pour des parias de la société, entre autres pour des pédophiles. Ensuite, ils les harcèlent et les torturent, voire les éliminent de la "map". En plus, ils semblent avoir la permission de la communauté. Cette dernière est prête à faire du harcèlement en croyant faire une bonne action citoyenne. Et, étant donné que tous les citoyens sont alertés, les pervers eux se réveillent en pensant trouver pire qu'eux dans ces prétendus parias pris à partie. Alors, ils projettent leur mépris d'eux-mêmes sur ces innocentes victimes afin de soulager leur conscience et se trouver plus fins qu'eux...

(suite...) http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/fabrique-de-faux-parias-de-la-societe.html

mercredi 10 août 2011

Le Voice-to-Skull: Il pense que je pense

(monologue)

L’imposteur pense...et je pense. Il a pensé que je pensais à ce qu’il pensait. Il avait pris soin de penser à ce qu’il voulait que je pense afin que je fasse ce qu’il pensait et que je pense que c’était moi qui le pensais. Mais, en fait, je n’en pensais rien. Mais, je savais qu’il y pensait. Et, en me voyant y penser, il a fini par croire que je le pensais vraiment.

- Bof! Je l’ai laissé le penser. Je pense bien que ça lui faisait plaisir de le penser. 
( à l’imposteur) - Hein? C.est bien ça que tu a cru que je pensais?
Il pense que je mens. Il ne veut pas que les autres sachent que je sais plus ce qu’il pense que lui sais ce que je pense.
( à l’imposteur) - Penses-tu?
Il est content que je pense ce qu’il pense.
Oups! Je pense que ce n’était pas tout à fait ça.
En pensant à ce que j’avais écrit plus tôt, il s’est mis à penser que je n’avais pas écrit ce que je pensais.
Il me dit: «Je ne pensais pas...». Et je lui ai répondu: «Essaye pas! Reste naturel comme tu es».
Parce que je pense qu’il essayait de penser à ma place ce que je devais écrire.
Il voyait bien que je pensais à lui et à ce qu’il pense.
( à l’imposteur) - Essaye pas de penser à ma place! C’est un monologue pas un dialogue.
Mais, en fait, quand on pense, est-ce qu’on est toujours certain que c’est vraiment nous qui pense?
Je ne pense pas.
Du moins si je pense que quelqu’un d’autre pense à ma place, c’est comme si je pensais que j’écoutais quelqu’un d’autre.
Mais, si je pense que c’est moi qui le pense, pourquoi je me poserais des questions?
À vrai dire, je ne pense pas. Enfin, pas toujours.
Mais, si je pense que lui pense à ma place, pourquoi ne lui poserais-je pas des questions?
Est-ce que c’est moi qui pense ça, là?
Je pense qu’il essaie de répondre à ma place pour que je pense que c’est moi qui le pense.
Il ne pense pas que je devrais faire ça, écrire ça parce qu’il pense que je vais passer pour une folle.
Je ne pense pas.
Lui, c’est ce qu’il voudrait que les autres pensent.
Moi, je pense que si les autres le pensent, c’est que lui y a pensé bien avant pour que moi je le pense.
Si moi je pense que lui veut que je le pense, qu’est-ce que je dois en penser?
Parce que si je fini par le penser, peut-être que les autres vont y penser aussi.
Mais, je ne pense pas.
Il aurait fallu que je ne sache pas que c’est lui qui pense quand moi je pense à ce que lui pense.
 ( à l’imposteur) - Qu’est-ce que t’en penses?...Dis-moi la vérité!
Non, il ne veut pas que je pense à ce que lui pense. Pourtant, il fait tout pour que je pense à ce que lui veut que je pense.
Ha! il est plein d’arrières pensées. Après ça, il essaie de me faire croire que c’est moi qui pense à tout ça.
Il pense que les autres qui ont un imposteur comme lui dans leur pensée ne vont pas aimer ça que je dise ce que je pense de ce qu’il me fait penser.
De toute manière, ses pensées sont toujours très loin de ce que je pense.
Il m’a dit que n’avais pas besoin d’y penser car j’étais très loin de ce qu’il avait dit que j’étais pour que les autres pensent ce qu’il pensait que j’étais.
J’aimerais bien mieux pas y penser. Mais, lui n’arrête pas d’y penser et de me le faire penser.
Il n’arrête pas d’essayer de me faire penser ce qu’il voudrait que je pense.
Il voudrait bien y avoir pensé par lui-même.
Mais, ce n’est pas le cas... C’est moi qui a pensé à tout ça même s’il pense qu’il a pensé un bout de ça.
Il pense que le monde va capoter...Moi, je ne pense pas.
Pensez-y comme il faut.
Si moi je pense ce que lui pense en même temps qu’il le pense, je pourrais bien me tromper et croire que c’est moi qui le pense et les autres aussi pourraient le penser.
Mais, comment me défaire de ce qu’il pense si quand je pense à quelque chose, il me fait penser à ce qu’il pense me faire penser?
Ah! Je fini par être fatiguée de penser...mais surtout de l’entendre, lui, penser parmi mes pensées.
(À l’imposteur) Ôtes-toi de là!
Ouais! Mais, si je finissais pas penser ce qu’il pense, qu’est-ce que je penserais de moi de penser comme ça?
Je veux bien penser qu’il pense comme moi mais, je ne sais pas vraiment ce qu’il pense?
Au fond, je pense qu’il ne pense pas du tout comme moi.
Je l’avais déjà pensé. Mais, ce n’était pas vraiment le fond de ma pensée. C’était plutôt parce que lui me l’avait fait penser.
(À l’imposteur) - Penses pas que je ne sais pas ce que tu penses, là...Je sais, je n’ai pas pensé de tout dire... Mais, je pense que tu pensais que j’en dirais beaucoup plus parce que, toi, tu as pensé à tout un tas d’affaires.
C’est fou ce qu’on peut dire avec «Je pense...»
C’est vrai! Ce n’est pas moi qui y a pensé à celle-là.
Faut que je le dise, c’est lui qui a pensé de me dire ce que l’autre avait pensé.
C’est clair que je ne suis pas toute seule à penser dans cette affaire.
Mais, je pense qu’ils ne devraient pas être là à penser ce que je devrais penser. Je suis capable de penser toute seule, par moi-même.
Je voudrais bien chasser de ma tête ces pensées-là.
On ne peut pas chasser des pensées car plus on les chasse plus elles nous harcèlent. Ensuite, on est pris avec toutes sortes de pensées par rapport à elles.
Non! Il faut les regarder passer comme un nuage dans le ciel. On les regarde sans y attacher trop d’importance.
Ah! Là, je l’entend penser.
Je sais qu’il n’aime pas que je le chosifie et encore moins que je prenne ses pensées pour de vulgaires nuages. Il doit bien penser que si je pense à lui maintenant, c’est que je veux me débarrasser de lui, ou du moins de ses pensées.
«Penses-y même pas!» C’est ce que je pense qu’il voulait que je pense ou plutôt qu’il voulait me dire.
Celle-là, elle était bien à lui!
Penser à un nuage qui passe, c’est pas si pire.
En tout cas, c’est ce à quoi j’ai pensé pour ne pas être envahie par toutes ces pensées qui ne m’appartiennent pas et auxquelles je n’adhère pas. Car, plus on leur donne de l’importance, plus elles prennent de la place dans notre espace-pensées.
Eux-autres, les imposteurs, ils appellent ça de la suggestion mentale. Ça sert à nous amener à penser ce qu’ils pensent que l’on va penser. Et, quand on va finir par penser ce qu’ils ont pensé pour nous, on devrait être rendu assez fou pour penser que les fous sont dans notre tête. Là, ils vont penser qu’on a fini de penser par nous-même et qu’ils peuvent penser à notre place complètement.
Mais, que vont-ils penser rendu là?
Je pense qu’ils ne sauront plus du tout de quoi penser... Ils n’auront plus de pensées qui viennent de nous pour les dévier en pensées déjà toutes faites.
Par contre, ils vont continuer de penser que les gens vont penser à tout ce qu’ils ont pensé qu’ils penseraient.
À moins de penser le contraire, ils vont finir par penser vraiment tout ce qu’ils ont voulu qu’on pense sans même se rendre compte que ce sont eux qui ne pensent plus par eux-mêmes depuis bien longtemps.
Ils savent bien que je ne suis pas du tout ce qu’ils ont pensé faire de moi pour que les autres le pensent, mais ils préfèrent penser que je le suis car sinon ils se demandent ce que les autres vont bien penser d’eux.
Bon! Je vous laisser là-dessus...Je sais que vous aller y penser bien plus que moi je pensais le faire...je pense. Pis lui, l’imposteur? Bah...j’aime mieux pas y penser...parce que, je pense qu’il pense...

© France Quenneville, 9 août 2011.

jeudi 10 mars 2011

Psychotronique: double jeu.

http://francequenneville-drama.blogspot.ca/2011/03/psychotronique-double-jeu.html

Des pervers qui font passer le faux pour du vrai et qui s’étonnent que le vrai ait l’air du faux. Des mystifiés qui prennent le vrai pour du faux et qui s’étonnent que le faux ne soit pas vrai.

Armes de cruauté morale et armes tordues pour physique moribond. Voilà, ce qui attend les pions d’un jeu de guerre pour grands enfants perdus d’avance.

Des tortionnaires qui pensent que leur victime a la tête enflée parce qu’ils la prennent pour quelqu’un d’autre alors que sa tête enfle à cause de mutilations sauvages et de brûlures quotidiennes provoquées par des énergies mal digérées.


Un manipulateur professionnel qui manipule autant ses collègues que sa victime,  en tentant de les faire tous sentir coupable et honteux. Et, elle qui confronte la perversité de ce faux jeton autant qu’elle conforte ses propres zones de lumières.


Des cuiseurs d’êtres humains qui voudraient que leur «viande» soit vite bien cuite grâce à des feux qui ne cuisent qu’à long terme. Et, une viande qu’on aurait voulu assez mûre pour qu’elle ne prenne pas trop de temps à cuire mais qui est encore beaucoup trop tendre pour simplement se laisser cuire.


Un menteur qui devient mélangé dans ses menteries ne se rappelant plus à qui il a raconté sa vraie version de l’histoire. Et, une vraie histoire qui se raconte toute mélangée parce qu’elle rappelle tous les mensonges qui l’on tissée.


En essayant de penser à la place de sa proie, le devin manipulateur lui souffle des paroles qu’il proclame être les siennes. Pourtant, elle réclame que ses paroles demeurent le souffle de son propre esprit, celui qui n’est certes pas le sien.


L’acharnement de tueurs de vie qui stimulent bien malgré eux la survie à tout prix. Et, l’acharnement de la vie à renaître de toutes ses morts malgré des tueurs déjà morts quelle tente de ressusciter.


À force de suggérer mentalement aux autres le négatif de toute bonté et beauté, le mauvais et le laid se sont imprégnés dans leur propre mental comme espace positif.


Finalement, plus ils m’en font, plus j’écris. Et, plus j’écris moins ils font semblant. Ils finissent par réaliser que cela n’a rien d’un jeu. Mais, ce qui ne change pas c’est ce qu’ils continuent simplement de faire: sadisme et cruauté mentale.


France Quenneville, 15 janvier, 2011.


http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/le-gang-stalking-action-citoyenne.html 

http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/les-super-heros-du-tortureware_17.html 
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/enfant-du-ruban-indigo.html 
http://francequenneville.blogspot.com/2010/10/une-business-lucrative-pour-les-gangs.html 
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/gangs-de-rue-et-individus-cibles.html 
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/les-criminels-du-gang-stalking.html 
http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/linjustice-de-la-vraie-justice.html 
http://francequenneville.blogspot.com/2010/07/en-chsld-harcelee-jusqua-son-dernier.html 
 http://viedelumiere.blogspot.com/2010/12/prier-pour-la-liberation.html 
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/manipulation-de-la-communaute.html 
http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/fabrique-de-faux-parias-de-la-societe.html 
http://francequenneville.blogspot.com/2010/09/gangstalking-vs.html

mercredi 9 mars 2011

Scénario: « Le gars d’à côté essaie de te tuer! »

Manipulation de l'esprit (théâtre)

Pendant son sommeil, les criminels du Gang Stalking par le biais du logiciel de torture avaient introduit des scènes érotiques dans ses rêves pour tenter de la faire réagir selon leurs fantasmes et lui faire dire ce qu’ils voulaient entendre selon le portrait qu’ils avaient dressé d’elle aux yeux des autres, celui qu’ils avaient fabriqué et diffusé largement sur internet.

En introduisant ainsi des images dans ses rêves et en lui soufflant les paroles à dire, ils pouvaient enregistrer sur une vidéo tout ce qui se passait dans son rêve et ainsi réaliser les truquages nécessaires pour lui nuire, ensuite. Et, une fois qu’ils avaient mis les paroles dans sa bouche durant son sommeil, ils la réveillaient brutalement par une attaque violente aux armes électromagnétiques, en guise de punition.

 Ils lui ont fait extrêmement mal avec des micro-ondes à une très forte puissance. Ces meurtriers se donnaient le droit de la punir comme si elle avait fait quelque chose de vraiment très répréhensible qui méritait la peine de mort. En bons sadiques, ils la faisaient carrément cuire vivante!

En fait, tout n’était qu’un prétexte de plus pour la martyriser. C’était une mise en scène qu’ils avaient élaborée dans le but de s’auto-stimuler à lui faire du mal. Ils avaient donc mis dans sa bouche les mots qui leur donnaient le signal pour la faire souffrir énormément.


Pierre, Marie, Gaston, Michel et Victor étaient les noms qu’ils utilisaient avec elle. Disons que Pierre, c’était l’imposteur qui parlait avec elle via le V2K (Voice to skull). Il utilisait régulièrement ces noms avec elle pour désigner ceux qui la torturaient avec ces armes électromagnétiques. La plupart des choses qui lui disait  n’étaient que de la cruauté mentale. Il s’en servait pour la torturer psychologiquement en même temps que les autres la torturaient physiquement avec les  armes électromagnétiques.



Mardi, le 22 février, 3 heures du matin...


Elle dormait, quand tout à coup, elle a été réveillée par un gros rayon de micro-ondes à très forte intensité. C’était comme jamais auparavant. Celui-ci envahissait douloureusement tout son corps et la cuisait, littéralement. Ses acouphènes était devenus très, très forts.

 3h15 du matin.

Pierre, l’imposteur, essayant de susciter la colère de France afin de stimuler Victor  à lui faire mal - Le gars d'à côté est en train de te désintégrer avec son «gun» à micro-ondes à 100 Ghz, 25, 999 uw/cm2. Il essaie de te tuer!


Elle venait tout juste de faire un rêve provoqué par Marie, la fille. Cette dernière prenait plaisir à lui infliger du harcèlement sexuel pendant qu’elle dormait. Dans ce rêve, France disait à un jeune homme, qu’elle venait de faire l’amour avec lui en rêve. Dans celui-ci, elle était toute jeune, tout comme le gars avec qui elle était. Elle en était amoureuse. Cependant, elle n’avait rien dit ni rien fait de tout cela. Rien n’était vrai! Alors, pourquoi lui avait-elle dit quelque chose qu’elle n’avait ni fait ni même pensé?


Elle savait donc que c’était quelqu’un d’autre qui s’était introduit dans son rêve, que c’tait provoqué. Elle n’avait pas fait l’amour avec le gars en question ni même rêvé à cela, non plus. De plus, elle n’avait vraiment pas l’habitude de mentir, encore moins en rêve. Cependant, elle savait très bien que ses bourreaux, eux, en avaient l’habitude. Ils essayaient toujours de la faire agir en accord avec ce qui correspondaient à ce qu’ils avaient fait croire à tout le monde à son propos. Malheureusement pour eux, elle ne marchait jamais dans leur jeu. Car, ce n’était pas du tout sa façon d’agir habituelle. C’était donc carrément un piège!


Elle commença à penser que ses tortionnaires ainsi que l’imposteur, avaient voulu inciter Victor, l’extrémiste d’à côté, à lui faire très mal.  Elle a donc cru qu’ils auraient pu vouloir même la faire tuer par lui en le stimulant par les paroles qu’ils avaient mises dans sa bouche.


Le dialogue se poursuivit ainsi à travers le V2K (Voice to skull):


Pierre, l'imposteur, d’un ton calme et froid. -
Il est en train de te tuer, France.

France, stupéfaite de son inaction à lui venir en aide. -
Puis toi, tu reste là!... À me regarder souffrir!

Pierre, l’imposteur, toujours aussi distant. -
Je ne peux rien y faire, France.

Après quelques minutes...


Pierre, l’imposteur, affirmant d’un ton glacial. -
Je suis d’accord avec eux autres. Tu sais trop de choses.

4h18


France, après un moment de réflexion, a réalisé que ce pouvait être plutôt Gaston qui semblait mettre les micro-ondes à une si haute fréquence. Mais, elle ressentait qu’ils essayaient vraiment de lui faire croire que c’était Victor, le gars d’à côté, qui utilisait ce prétexte pour lui faire mal. Cela lui semblait assez louche. De plus, elle avait entendu les  voix  de ce qui semblait être Gaston et Marie qui étaient encore en train d’argumenter dans la pièce d’à côté, chez la voisine. Toutefois, elle n’avait pas compris ce qu’ils se disaient. Étaient-ils vraiment dans cette pièce? En fait,  il semblait bien que c’était encore l’une de leurs mises en scène. Ils avaient enregistré ce scénario sur une bande qu’ils passaient en boucle dans le «Voice to skull»  afin qu’elle croit que Marie ne voulait pas lui faire de mal, mais que Gaston la forçait. Ils voulaient qu’elle la prenne en pitié. Mais, elle s’en était aperçue. Car, ce qu’elle entendait semblait être exactement la même chose que toutes les nuits.


Pendant ce temps, les micro-ondes était à une intensité tellement forte que leurs effets sur son corps étaient douloureusement violents. Elle a d’ailleurs éprouvé beaucoup de difficulté à marcher pour se rendre à la cuisine. Elle a dû se jeter par terre pour sortir de son fauteuil car il lui était  impossible de rester là tant l’expérience était douloureuse. Ensuite, elle s’est traînée et s’est levée en se tenant après les murs pour se rendre à la cuisine. Elle avait aussi très mal à une oreille. Son corps au complet semblait était envahi par ces ondes très douloureuses qui la pénétraient de toutes parts. Elle ressentait une très forte vibration en même temps que tout son corps se déshydratait et devenait comme un fruit desséché. Son oeil droit qui avait été brulé antérieurement au laser, devenait très sec et très douloureux, lui aussi.


4h26

Sachant que son environnement était rempli de bruits suspects et d’une sorte de brouillard provenant de cette pollution électromagnétique, elle était allée chercher sa caméra pour filmer et enregistrer la scène. Mais, constatant cela, ils ont baissé la fréquence. Ils ont plutôt opté pour le laser interne en diffusion. Il était à une très forte intensité. Mais, elle n’a pas pu filmer cet assaut car  le massacre était à l’intérieur de son corps plutôt qu’à l’extérieur.  L’intérieur de son  corps lui brûlait de façon très intense et ça lui faisait très mal. Après quelques minutes, ils ont encore augmenté la fréquence à nouveau. Puis, ils l’ont baissé encore une fois peu de temps après lorsqu’ils s’étaient aperçus qu’elle avait commencé à les enregistrer. Alors, ils ont poursuivi la diffusion de l’enregistrement du scénario de la chicane entre Gaston et Marie. Et, ils ont commencé à l’empaler avec des rayons laser un peu partout dans le corps à la manière d’une séance de vaudou, mais cette fois assisté par ordinateur.

Alors, elle écrivait et se parlait à elle-même en se disant: «La scène de chicane sert à me faire croire que la fille ne veut pas me faire du mal et que l'autre la force à le faire. Mais, c'est faux! », Elle le savait.


L’imposteur, quant à lui, écoutait tout ce qu’elle se disait dans sa tête. Et, pris de panique en voyant à travers ses yeux ce qu’elle écrivait sur internet, il a tenté de la convaincre que tout ce qu’elle pensait était faux. Il essaya de tout nier constatant qu’elle les avait démasqué.

 Sursautant...

Pierre, l’imposteur. -
Je t’ai menti, France.

Poursuivant en tentent de récupérer sa confiance...


Pierre, l’imposteur. - 
Je ne suis pas d’accord avec ce qu’ils te font.

Mais, voyant qu’elle était en train de dévoiler au monde entier sur le net que Marie était en train de feindre celle qui était forcée malgré elle de la torturer, Pierre a tenté de la protéger.


Pierre, l’imposteur -
Je t’ai encore menti France. Ce n’est pas elle qui essayait de te mettre des choses dans tes rêves. C’est Gaston!

Pourtant, il savait qu’elle était au courant que c’était Marie qui avait l’habitude d’imposer ses fantasmes à son esprit. Mais, comme d’habitude, il s’essayait.


France. -
Tu essaies encore de la protéger.

Se parlant à lui-même mais assez fort pour que France l’entende à travers le V2K:


Pierre, l’imposteur. - 
Elle ne me crois pas...

Pendant qu’elle écrivait ces lignes, il disait:


Pierre, l’imposteur. -
Je capote!

Elle ne se rappelait plus la raison qu’il lui avait donnée comme excuse pour lui avoir dit qu’il était d’accord avec les autres lorsqu’ils lui faisaient très mal.


France. -
C’était quoi ta raison déjà ?

Pierre, l’imposteur. -
Je n’ai pas fait exprès, France.

5h17


L’enregistrement du scénario de la chicane entre Marie et Gaston continuait de jouer...


5h30


Ils ont remis les micro-ondes en suspension dans l’air à une très haute fréquence. C’était insupportable!

 Pierre, l’imposteur. cherchant à lui donner une explication à sa stupéfaction. - Non, France. Ils voulaient seulement te faire peur en te faisant croire qu’ils essayaient de te tuer.

Elle ne savait pas à quel jeu ils jouaient. Mais, ce qu’elle savait c’est qu’ils avaient réussi à la faire lever à cause de cette douleur insupportable. Elle est donc allée écrire. Mais elle  avait décidé d’essayer à nouveau d’enregistrer le bruit et la vibration des micro-ondes à cette intensité, mais cette fois, avec son enregistreuse mécanique. Elle a dû constater qu’elle ne fonctionnait pas vraiment. Cette dernière n’enregistrait que quelques secondes à la fois puis s’arrêtait. Ils l’avaient donc brisé pour l’empêcher de l’utiliser lorsqu’ils s’étaient introduits chez elle illégalement.


L’imposteur l’ayant vu manipuler son enregistreuse et écoutant ses pensées grâce à son logiciel, lui passa son commentaire.


Pierre, l’imposteur -
Ils ont brisé ton enregistreuse depuis longtemps. C’est pour cela qu’ils capotent lorsque ça fonctionne même un peu. Car ce n’était pas censé fonctionner du tout.

De toute manière, ils tenaient absolument à l’empêcher de dormir en la réveillant bien comme il faut. Et, cela s’est passé exactement à l’heure de pointe de ces bourreaux: 3 heures du matin. Et, pour couronner le tout, pendant qu’elle écrivait, ils continuaient à l’empaler. Et elle, passait son petit miroir sur ses douleurs pour tenter de couper les rayons qui lui traversaient violemment le corps.

5 h50

Pierre, l’imposteur. - C’est vrai, France. Ils ont mis les micro-ondes parce que tu as dis dans ton rêve que tu avais fait l’amour avec le gars.

France, choquée. - Ce n’est pas moi qui ai dit ça... Je ne dis pas des choses que je sais être fausses.

Pierre, l’imposteur avoua. - C’est vrai. C’est moi qui a dit ça.

Il avait l’habitude de lui faire de l’auto-suggestion en essayant de lui mettre les mots dans sa bouche afin qu’elle les capte et les prononce en même temps que lui ou presque. Cela constitue l’une de ses tâches. Si cela réussissait, c’est elle qui se trouvait à avoir l’air de dire ou de penser des choses qui ne lui appartenaient vraiment pas. Il agissait donc, dans cette situation, comme un souffleur de mots se tenant dans les coulisses d’une scène de théâtre.

Au même moment, elle écrivait tout ce qu’elle pensait sur internet et plus particulièrement sur les lignes de «Twitter». 

France, tout en écrivant ces mots sur internet prononça. - J'ai trouvé que cette scène pourrait être intéressante comme exemple type de manipulation de l'esprit avec les armes psychotroniques.

Le temps passant, elle s’étirait. Pierre qui voyait ce qu’elle faisait l’a mentionné assez fort pour qu’elle l’entende. Il décrivait ce qu’elle faisait pour informer les autres. C’était l’un de ses rôles. Il voulait qu’elle l’entende car tout ce qu’elle entendait, elle le répétait dans sa tête ou bien tout haut. Et, le contenu de son discours se retrouvait sur le logiciel de ceux qui la torturaient et tentaient de contrôler son esprit. Ils lui avaient même sélectionné une voix dans le menu de leur logiciel.

Pierre, l’imposteur se parlant à lui-même et aux autres.  - Elle s’étire!... Ils capotent!

Poursuivant...

Pierre, lui suggérant mentalement un état fragile. - Tu ne devrais pas t’étirer comme ça, tu vas casser!

France, exaspérée de ses intrusions. -  Veux-tu bien!

7 h 07

Mais, la tête lui faisait toujours très mal et le corps continuait de lui brûler. Elle cessa d’écrire pour finalement s’affaisser...

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