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mardi 16 février 2016

Morv de Fru et les Mecs Coquettes

 par Bafouée, le 1er décembre 2014.
Personnages:
Morve de Fru  est un ventriloque de l’âge des retraités, qui ne vit que d’activités illicites, principalement du Gang Stalking, Mind Control, harcèlement et torture électronique cela,  depuis son enfance. Il porte toujours un pantalon noir et des souliers lacés de style classique. N’ayant aucune couverture, il tente de se faire passer un artiste, un professeur de français, etc.
Chin gaz Gook est son inséparable homonyme, qui est sorti tout droit de sa ferme adoptive avec une coupe Mohawk rempli de fantasmes à propos de Kateri Tekakwita. Il cherche toujours les portes d’entrée de son statut social et spirituel avec une morvide cavitude.
Bafouée est  leur victime depuis qu’elle a 3 ans. Elle est  devenue maintenant une femme dans la cinquantaine qui a eu des enfants. Elle subit, sans aucun moyen de défense, tous les sévices que Morv de Fru veut lui infliger  lui-même ou par le biais d’autres bourreaux au moyen d’armes secrètes invisibles qui passent à travers les murs.
Résumé
Les deux morveux frustrés possédant déjà le statut d’ «Anges de l’enfer » font tout pour attirer l’enfer à eux le plus vite possible. Pour ce faire, ils font même des incantations au diable pour ensuite brûler les petits papiers sur lesquels elles ont été écrites. Et, pour amplifier le processus, en guise d’affirmation, ils se répètent, sous forme de mantras, qu’ils sont des « Hells Angels ». Ceci, bien sûr, tout en se croyant bénis des Dieux tout en pensant que l’enfer c’est pour les autres.  Pendant qu’ils font leurs voyeurisme multi-sensoriel, ils sont branchés  à des électrodes qui perçoivent toutes les sensations de leur victime principale, Bafouée. Ses bourreaux voient ce que les yeux de Bafouée voient, les odeurs qu’ils sentent sont les sienne, ce qu’elle goûte est ce qu’ils goûtent,  ce qu’elle entend  et ressent est ce qu’ils entendent et ressentent. Et, parmi leurs multiples fantasmes, il y a celui des «Mecs Coquettes», c’est-à-dire celui de s’approprier de toutes les coquetteries possibles et imaginables de Bafouée ou au pire, les détruire, s’ils ne les aiment pas.

·      Morv de Fru a l’habitude de voler des serviettes sanitaires à Bafouée. Mais, cette fois, il en a échangé certaines contre d’autres qui avaient des ailes. Bafouée n’aime pas celles-là et il le sait. Il semble bien que Morv de Fru, non plus. Il semble que ce geste avait une signification particulière. Pour lui, cela représentait sa carte de visite qu’il pouvait laisser en tant qu’adepte de « L’enfer, c’est pour les autres! ». Et, bien entendu, tout ce qu’il fait, il le fait au nom des Hells. Mais, au fond, il voulait seulement essayer cette nouvelle marque de Kotex qu’elle venait d’acheter, tout comme il fait pour toutes ses coquetteries. Il les dérobe aussitôt achetées et ce, avant même qu’elle ait eu le temps de les essayer. S’il ne les aime pas, il les brise juste avant qu’elle s’en serve. Ces « Kotex » devaient manquer à sa collection. Ce qui est certain, c’est qu’il n’avait jamais porté celles-là devant son inséparable homonyme, Chin Gaz Cook. Avec lui, ça gaz tout le temps… Dans les petites culottes de Bafouée.

·      Et, comme d’habitude, ils n’oublient pas de faire de la « Fiff-à-mation » et du commérage à son sujet pour la discréditer comme le font de bonnes vieilles commères.

·      À la mi-novembre, comme à tous les jours, il est allé déposer des mauvaises odeurs dans les petites culottes de Bafouée grâce à ses rayons invisibles. Il espérait ainsi simuler ou plutôt reconstituer les odeurs que l’on trouverait, selon son fantasme de fabuleux, chez une femme qui ne se lave pas. Ceci, parce qu’il tente par tous les moyens de se « sentir » la femme qu’il n’a jamais pu être. Et, pour ce faire, il n’oublie pas de placer les électrodes à sensations sur sa tête alors qu’il est devant son logiciel « TortureWare » pour arriver à ressentir « la femme sale » de ses rêves, en la personne de sa victime, Bafouée. Mais, malheureusement pour lui, les odeurs ne correspondent pas et il peut les « sniffer » à chaque fois qu’elle enlève sa petite culotte, comme lorsqu’elle va à la toilette. Son expérience pour satisfaire son fantasme d’être une femme complète et totale est ratée. S’il s’en met sur lui, il puera le « je ne sais quoi », et surtout pas la femme sale de ses rêves. Les produits de simulations d’odeur ou de goût, vendus en complément des armes à énergie dirigée, ne sont pas encore au point. Alors…raté! Meilleure chance la prochaine fois! Morv de Fru est encore frustré!


  • ·      Régulièrement, il pique les bobettes de bafouée dans son panier à linge sale. À croire qu’il a besoin de sniffer son odeur pour continuer son petit manège d’obsédé.

  • ·      Il a piqué aussi en janvier 2015, son fer à friser. Ceci, juste avant la soirée organisée pour son anniversaire. D’habitude, il se contente d’aplatir son toupet sachant qu’elle le porte ondulé et un peu surélevé.

  • ·      Vols réguliers de DESSOUS FÉMININS et autres coquetteries  utilisées quotidiennement par Bafouée.
·       

samedi 27 avril 2013

Le ventriloque ou V...

Il est six heures du matin, il vient d’ajouter les micro-ondes à basses et hyperfréquences automatisées pour brûler le tout, pour me faire très mal. Il le disait sur un ton lent et très sadique: “Je veux qu’elle souffre! Je veux qu’elle souffre beaucoup, qu’elle aie mal, très mal.

“Son complice métis essayait de le couvrir en feignant que c’était lui qui venait de démarrer ces dispositifs. Mais, finalement, en écoutant et visualisant ma réaction en télépathie synthétique, il s’exclamait par la voix du Voice–to-skull: “Elle sait que c’est toi! Elle sait que c’est toi”. Puis affolé, il ajouta: “Elle va se lever!” C’est ce que j’ai fait. Et, le nez me picottait douloureusement parce qu’ils tentaient de m’hypnotiser pour me rendormir et m’immobiliser. Je suis donc venue écrire ces quelques lignes, ne pouvant plus dormir ni rester sans rien faire. Alors que les trous au laser qu’ils m’avaient fait précédemment dans le corps laissaient pénétrer profondément les micro-ondes qui me brûlaient vivement et me faisaient très mal. Cela, en plus de tout le reste.

Pendant la nuit, ils m’ont brûlé au laser très fort le milieu du tronc de haut en bas et toute la jambe gauche. En plus, ils dirigeaient dans l’air ambiant, sous moi et en moi, celles qui sont automatisées. Et, le ventriloque répétait la même chose. Lorsque son complice lui demandait pourquoi il faisait cela, insinuant que lui ne faisait rien, ce psychopathe commençait à me traiter de pédophile mais terminait sa phrase en disant que c’était plutôt lui, le pédophile. Et, du coup, le prétexte de ce sadique ps’évanouissait. Il n’avait d’autre raison pour me faire du mal que son propre fantasme pervers de destruction sadique. Il avait dit qu’il ne voulait plus que je danse, pensant à ma pratique de musique du soir.  Quelques musiciens et moi nous nous rencontrons chaque samedi pour jammer un peu. Mais, auparavant, les filles sachant que j’ai dansé dans les ballets folfloriques boliviens  pendant une dizaine d’année avant mon operation, me demandent de leur montrer des pas  de danse bolivienne afin de s’échauffer un peu avant de jouer la musique. Et, cela le rend fou de jalousie. Il ne veut pas que les gens sachent que j’étais une excellente danseuse parce qu’il leur a fait croire à l’extrême oppose de tout ce que je suis. Il a même dit que je ne dansait pas dans les troupes que je fréquentais , que j’y allais seulement pour trouver des gars pour coucher. Il a fait croire que j’étais une nymphonane, une putain, etc. Les troupes de danse auxquelles j’ai fait partie, étaient composées presqu’uniquement de filles. Lorsqu’il y avait des gars, ils  s’ajoutaient vers la fin, peu de temps avant le spectacle qui allait avoir lieu.

(Pendant que j’écrivais, et que j’étais assise tranquille devant mon ordinateur, il ne pouvait pas s’empêcher de me rentrer son rayon de micro-ondes d’environ 10cm de diamètre dans le vagin pour encore me brûler les organes génitaux et avoir une porte d’entrée pour me brûler l’intérieur du corps).

Copyright, France Quenneville.

P.S. Le ventriloque,  hacker a enlevé des mots et des phrases que j’avais écrites.




Roman ( Thriller) Par France Quenneville , Samedi le 27 avril 2013

mercredi 18 janvier 2012

Fabrique de faux parias de la société

Il y a deux manières de faire bouger les masses, c'est en faisant peur aux gens et en leur parlant de sexe. C'est aussi la meilleure façon de les manipuler. Dans le Gang Stalking, certains "perps" qui se prennent pour des justiciers semblent avoir infiltré le crime organisé pour avoir accès à leur protection, à tout leur attirail ainsi qu'aux individus ciblés.

Ceux-ci font croire au monde qu'ils font de la vraie justice et font passer les individus ciblés pour des parias de la société, entre autres pour des pédophiles. Ensuite, ils les harcèlent et les torturent, voire les éliminent de la "map". En plus, ils semblent avoir la permission de la communauté. Cette dernière est prête à faire du harcèlement en croyant faire une bonne action citoyenne. Et, étant donné que tous les citoyens sont alertés, les pervers eux se réveillent en pensant trouver pire qu'eux dans ces prétendus parias pris à partie. Alors, ils projettent leur mépris d'eux-mêmes sur ces innocentes victimes afin de soulager leur conscience et se trouver plus fins qu'eux...

(suite...) http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/fabrique-de-faux-parias-de-la-societe.html

mercredi 10 août 2011

Le Voice-to-Skull: Il pense que je pense

(monologue)

L’imposteur pense...et je pense. Il a pensé que je pensais à ce qu’il pensait. Il avait pris soin de penser à ce qu’il voulait que je pense afin que je fasse ce qu’il pensait et que je pense que c’était moi qui le pensais. Mais, en fait, je n’en pensais rien. Mais, je savais qu’il y pensait. Et, en me voyant y penser, il a fini par croire que je le pensais vraiment.

- Bof! Je l’ai laissé le penser. Je pense bien que ça lui faisait plaisir de le penser. 
( à l’imposteur) - Hein? C.est bien ça que tu a cru que je pensais?
Il pense que je mens. Il ne veut pas que les autres sachent que je sais plus ce qu’il pense que lui sais ce que je pense.
( à l’imposteur) - Penses-tu?
Il est content que je pense ce qu’il pense.
Oups! Je pense que ce n’était pas tout à fait ça.
En pensant à ce que j’avais écrit plus tôt, il s’est mis à penser que je n’avais pas écrit ce que je pensais.
Il me dit: «Je ne pensais pas...». Et je lui ai répondu: «Essaye pas! Reste naturel comme tu es».
Parce que je pense qu’il essayait de penser à ma place ce que je devais écrire.
Il voyait bien que je pensais à lui et à ce qu’il pense.
( à l’imposteur) - Essaye pas de penser à ma place! C’est un monologue pas un dialogue.
Mais, en fait, quand on pense, est-ce qu’on est toujours certain que c’est vraiment nous qui pense?
Je ne pense pas.
Du moins si je pense que quelqu’un d’autre pense à ma place, c’est comme si je pensais que j’écoutais quelqu’un d’autre.
Mais, si je pense que c’est moi qui le pense, pourquoi je me poserais des questions?
À vrai dire, je ne pense pas. Enfin, pas toujours.
Mais, si je pense que lui pense à ma place, pourquoi ne lui poserais-je pas des questions?
Est-ce que c’est moi qui pense ça, là?
Je pense qu’il essaie de répondre à ma place pour que je pense que c’est moi qui le pense.
Il ne pense pas que je devrais faire ça, écrire ça parce qu’il pense que je vais passer pour une folle.
Je ne pense pas.
Lui, c’est ce qu’il voudrait que les autres pensent.
Moi, je pense que si les autres le pensent, c’est que lui y a pensé bien avant pour que moi je le pense.
Si moi je pense que lui veut que je le pense, qu’est-ce que je dois en penser?
Parce que si je fini par le penser, peut-être que les autres vont y penser aussi.
Mais, je ne pense pas.
Il aurait fallu que je ne sache pas que c’est lui qui pense quand moi je pense à ce que lui pense.
 ( à l’imposteur) - Qu’est-ce que t’en penses?...Dis-moi la vérité!
Non, il ne veut pas que je pense à ce que lui pense. Pourtant, il fait tout pour que je pense à ce que lui veut que je pense.
Ha! il est plein d’arrières pensées. Après ça, il essaie de me faire croire que c’est moi qui pense à tout ça.
Il pense que les autres qui ont un imposteur comme lui dans leur pensée ne vont pas aimer ça que je dise ce que je pense de ce qu’il me fait penser.
De toute manière, ses pensées sont toujours très loin de ce que je pense.
Il m’a dit que n’avais pas besoin d’y penser car j’étais très loin de ce qu’il avait dit que j’étais pour que les autres pensent ce qu’il pensait que j’étais.
J’aimerais bien mieux pas y penser. Mais, lui n’arrête pas d’y penser et de me le faire penser.
Il n’arrête pas d’essayer de me faire penser ce qu’il voudrait que je pense.
Il voudrait bien y avoir pensé par lui-même.
Mais, ce n’est pas le cas... C’est moi qui a pensé à tout ça même s’il pense qu’il a pensé un bout de ça.
Il pense que le monde va capoter...Moi, je ne pense pas.
Pensez-y comme il faut.
Si moi je pense ce que lui pense en même temps qu’il le pense, je pourrais bien me tromper et croire que c’est moi qui le pense et les autres aussi pourraient le penser.
Mais, comment me défaire de ce qu’il pense si quand je pense à quelque chose, il me fait penser à ce qu’il pense me faire penser?
Ah! Je fini par être fatiguée de penser...mais surtout de l’entendre, lui, penser parmi mes pensées.
(À l’imposteur) Ôtes-toi de là!
Ouais! Mais, si je finissais pas penser ce qu’il pense, qu’est-ce que je penserais de moi de penser comme ça?
Je veux bien penser qu’il pense comme moi mais, je ne sais pas vraiment ce qu’il pense?
Au fond, je pense qu’il ne pense pas du tout comme moi.
Je l’avais déjà pensé. Mais, ce n’était pas vraiment le fond de ma pensée. C’était plutôt parce que lui me l’avait fait penser.
(À l’imposteur) - Penses pas que je ne sais pas ce que tu penses, là...Je sais, je n’ai pas pensé de tout dire... Mais, je pense que tu pensais que j’en dirais beaucoup plus parce que, toi, tu as pensé à tout un tas d’affaires.
C’est fou ce qu’on peut dire avec «Je pense...»
C’est vrai! Ce n’est pas moi qui y a pensé à celle-là.
Faut que je le dise, c’est lui qui a pensé de me dire ce que l’autre avait pensé.
C’est clair que je ne suis pas toute seule à penser dans cette affaire.
Mais, je pense qu’ils ne devraient pas être là à penser ce que je devrais penser. Je suis capable de penser toute seule, par moi-même.
Je voudrais bien chasser de ma tête ces pensées-là.
On ne peut pas chasser des pensées car plus on les chasse plus elles nous harcèlent. Ensuite, on est pris avec toutes sortes de pensées par rapport à elles.
Non! Il faut les regarder passer comme un nuage dans le ciel. On les regarde sans y attacher trop d’importance.
Ah! Là, je l’entend penser.
Je sais qu’il n’aime pas que je le chosifie et encore moins que je prenne ses pensées pour de vulgaires nuages. Il doit bien penser que si je pense à lui maintenant, c’est que je veux me débarrasser de lui, ou du moins de ses pensées.
«Penses-y même pas!» C’est ce que je pense qu’il voulait que je pense ou plutôt qu’il voulait me dire.
Celle-là, elle était bien à lui!
Penser à un nuage qui passe, c’est pas si pire.
En tout cas, c’est ce à quoi j’ai pensé pour ne pas être envahie par toutes ces pensées qui ne m’appartiennent pas et auxquelles je n’adhère pas. Car, plus on leur donne de l’importance, plus elles prennent de la place dans notre espace-pensées.
Eux-autres, les imposteurs, ils appellent ça de la suggestion mentale. Ça sert à nous amener à penser ce qu’ils pensent que l’on va penser. Et, quand on va finir par penser ce qu’ils ont pensé pour nous, on devrait être rendu assez fou pour penser que les fous sont dans notre tête. Là, ils vont penser qu’on a fini de penser par nous-même et qu’ils peuvent penser à notre place complètement.
Mais, que vont-ils penser rendu là?
Je pense qu’ils ne sauront plus du tout de quoi penser... Ils n’auront plus de pensées qui viennent de nous pour les dévier en pensées déjà toutes faites.
Par contre, ils vont continuer de penser que les gens vont penser à tout ce qu’ils ont pensé qu’ils penseraient.
À moins de penser le contraire, ils vont finir par penser vraiment tout ce qu’ils ont voulu qu’on pense sans même se rendre compte que ce sont eux qui ne pensent plus par eux-mêmes depuis bien longtemps.
Ils savent bien que je ne suis pas du tout ce qu’ils ont pensé faire de moi pour que les autres le pensent, mais ils préfèrent penser que je le suis car sinon ils se demandent ce que les autres vont bien penser d’eux.
Bon! Je vous laisser là-dessus...Je sais que vous aller y penser bien plus que moi je pensais le faire...je pense. Pis lui, l’imposteur? Bah...j’aime mieux pas y penser...parce que, je pense qu’il pense...

© France Quenneville, 9 août 2011.

dimanche 29 mai 2011

TORTURE EN DIRECT: La veille de mon test de myasthénie grave

Le 29 mai 2011, 4h du matin
Je me suis réveillée en douleurs. Il s’agissait les vibrations générées par les micro-ondes en diffusion sous moi et à l’intérieur de moi qui m’avaient envahi depuis une bonne heure. J’essayais de me rendormir mais c’était impossible, ça me faisait trop mal. Comme d’habitude, je ne criais pas. Les larmes jaillissaient dans mes yeux et coulaient doucement. Tout mon corps me faisait mal.

Mon bras droit se faisait ressentir comme si toutes les articulations étaient démanchées et que les tendinites se multipliaient. Ma tête sursautait de temps à autre à cause des douleurs aigües qui surgissaient comme des chocs électriques là où je n’ai plus d’os depuis mon opération au cervelet. Et puis, la région cervicale émettait des ondes douloureuses de nerfs coincés par les vertèbres dont les disques avaient été partiellement désintégrés au laser.

Je tournais d’un côté à l’autre et me réveillais de plus en plus. Je déplaçais mes membres un à un, puis tous à la fois, tentant de trouver une position moins pénible. Dans ce genre de situation, il n’y a aucun confort. Un peu partout dans mon corps des chocs électriques venaient malicieusement me pincer.

(Alors que j’écrivais, j’entendais Gaston essayer de convaincre Marie de quelque chose envers laquelle elle semblait démontrer de la réticence. Leurs voix s’élevaient comme souvent je les entendais lorsqu’ils argumentaient. Toutefois, je ne comprenais pas ce qu’ils disaient. Mais, ils n’étaient pas loin. Ils se tenaient là où tout leur équipement pour la torture électromagnétique se trouvait, c’est-à-dire chez la voisine d’à côté, dans la pièce d’en arrière.)

Poursuivant mon récit...

Pendant que je tentais de me rendormir, un dialogue se faisait entendre dans le V2K (Voice to Skull). L’imposteur semblait discuter avec l’un de ses personnages: Michel. Je ne sais pas si ce dernier était vraiment là ou non. Les deux voix étaient bien différentes mais leur style et leur rythme était le même. Cela semblait être l’un de ces scénarios dans lequel l’imposteur aimait bien faire de la cruauté mentale. De toute façon, qu’il y ait eu deux acteurs ou juste un seul qui jouait les deux rôles, l’objectif était le même: faire mal moralement en feignant la compassion tout en me regardant souffrir.

Alors qu’ils me voyaient sur leur écran en train de me crisper de douleur et tourner d’inconfort sur la causeuse qui me servait de lit, ils discutaient ainsi:

Michel - À l’a ( Elle a) vraiment mal!

Pierre, l’imposteur - Oui, in (elle est) très sensible.

Michel - Pas d’allure! À (Elle) l‘a bin trop mal, estie!

(En écrivant ces lignes, j’ai demandé à l’imposteur de m’aider à me rappeler ce qu’ils disaient. Il m’a répondu ainsi: «C’est bin trop bon, estie!». J’ai pris quelque instants pour tenter de me rappeler ce que j’avais entendu. M’écoutant penser que mon style d’écriture était particulier parce que j’interrompais mon récit pour discuter avec celui qui me parlait dans le V2K, l’imposteur répliqua comme s’il se parlait à lui-même: «C’est bin trop vrai!». Puis, ne me souvenant plus des mots exacts qu’il avait dit, je lui ai posé la question. Mais, lui ne s’en souvenait plus, non plus. C’est bien difficile de se concentrer lorsqu’on entend quelqu’un passer constamment des commentaires sur ce tout que l’on fait. C’est entre autre ça, les voix du «Mind Control»).

Alors, j’ai poursuivi mon récit...

En fait, je me réveillais de plus en plus à cause de la douleur et de leurs discussions qui m’agaçaient. Mon cou se raidissait tant la douleur des nerfs coincés le terrassait.

(Lisant ce que j’écrivais à propos de leur dialogue, Michel passa un commentaire: «C’est vrai que ça a l’air sadique!». J’ai lui ai répliqué que ça n’avait pas l’air sadique mais plutôt que ça l’était vraiment.)

Après cette interruption récidivante, je poursuivais...

Ils voyaient que je pensais au test de myasthénie que je devais passer le lendemain. C’était un test dans lequel je devais recevoir une grosse charge électrique qui devait durer jusqu’à ce que je devienne paralysée. Mon médecin m’avait avisé que cela ne serait pas agréable. Mais, je pensais au harcèlement électronique et à la torture électromagnétique qu’on me faisait subir et j’appréhendais ce test. Pierre et Michel m’écoutaient penser et passaient leurs réflexions.

(Avant même que je commence à écrire le dialogue, l’imposteur m’interrompit. Il me disait que Michel n’aimait pas que j’écrive son nom dans mon récit. Mais, je lui ai dit que c’était le nom de mon personnage et que c’était la suite de ma pièce. Je lui ai bien fait comprendre que je ne discuterais pas là-dessus. Pendant ce temps, l’intensité de la torture avait augmenté et le nombre et la puissance des chocs électriques aussi. Ils m’avaient tellement fait toutes sortes de choses jusqu’ici, que je devenais intransigeante. Cela ne faisait certes pas leur affaire que je résiste ainsi. Mais, il y avait de quoi être exaspérée.)

Ils discutaient ainsi...

Michel - C’est vrai! à l’a ( Elle a) un test lundi...(pause). Ça (n’) a pas de sens, à l’é (Elle est) tellement sensible...

Pierre, l’imposteur (Insinuant qu’ils allaient me laisser souffrir) - I (Ils ne) sauront pas qu’à (elle ne) crie pas lorsqu’à  l’a (elle a) mal.
Michel - Non , c’est vrai...

(Alors que j’écrivais, je me frottais la partie de cuisse décharnée sur une surface d’environ 10 par 20 cm parce que les impulsions électriques que je subissais alors augmentaient grandement la douleur de mes blessures. Et, je pensais à celles qu’on me ferait subir le lendemain. Je savais que les techniciens ne pouvaient pas savoir que j’étais blessée et brûlée dans mon corps et à quel point je pouvais souffrir. Mais, mes tortionnaires, eux, le savaient. J’étais fatiguée et j’avais mal. On m’avait réveillée exprès pour me priver de sommeil, encore une fois. D’ailleurs, ils ne me laissaient jamais dormir plus de deux ou trois heures de suite. Malgré tout, je poursuivi mon écriture car cela me distrayait de la douleur que je n’avais d’autre choix que d’endurer. C’était totalement impossible de dormir dans ces conditions.)

La cruauté mentale continua...

Pierre, l’imposteur - Pas d’allure! À (Elle)va tellement souffrir, estie!

Michel - Tabarnac! Non, pas d’allure! Il faut qu’on leur dise!

Pierre - C’est de ma faute s’ils (ne) l’ont jamais diagnostiqué. Je savais qu’elle avait cette maladie là. (Pause)... J’aurais dû les laisser la diagnostiquer. C’est bin trop grave... Estie! (Pause) C’est de ma faute.

(L’imposteur réfléchissant sur mes écrits réalisait que je savais ce qu’il faisait avec moi. Il disait tout haut sur un ton apeuré qu’ils (ses acolytes) allaient voir que j’avais percé leur mystère. Je tentais de poursuivre après quelques échanges avec l’imposteur qui finissait par dire: «Pas d’allure c’est vrai, ils vont te faire des affaires...». Il utilisait toujours le mot «affaires» pour insinuer les supplices que je subirais. Et moi, je lui répliquais ainsi grimaçant sur un ton lent et moqueur: «Pas...des...affaires...»).

Fin de la parenthèse...

Michel - Estie, t’as raison. Non t’aurais pas dû faire ça. À (Elle) va souffrir encore plus!

Pierre -  Pas d’allure! C’est vrai. J’aurais pas dû...estie.

Michel -  Pas d’allure!

(Pendant que j’écrivais, je devais me passer le petit miroir là où je ressentais que les rayons me pénétraient. Ils se faisaient sentir ici et là, et surtout là où on ne voudrait surtout pas. C’était comme travailler dans un sanctuaire de mouches collantes armé d’un tue-mouche. Cependant, c’était beaucoup plus douloureux).

Michel - Pas d’allure! I ( Ils) vont i (lui) mettre la tension tellement longtemps... À (Elle) va avoir perdu conscience bin avant qu’i (ils) finissent.

Pierre, l’imposteur - Non. À (Elle ne) perdra pas conscience. Avec cette maladie-là, tu paralyses mais tu continues de tout ressentir. ( Pause)...Pas d’allure, estie!

Michel -  À (Elle) va souffrir en criss!
Pierre -  I (Ils) vont la laisser souffrir, pis y (ne) sauront pas qu’elle souffre vraiment parce qu’elle fait seulement des grimaces. À (Elle) crie pas!

D’ailleurs, ils savaient qu’ils avaient fait croire aux gens que je faisais semblant d’avoir mal, que je souffrais pas vraiment. J’ai pensé aussi que, non seulement, je paralyserais mais qu’ils pourraient faire exprès pour prolonger l’impulsion électrique ou même intensifier la décharge. Je commençais vraiment à avoir peur parce que je savais que cela pouvait arriver en contexte de Gang Stalking. Et puis, je savais que le personnel allaient sûrement recevoir un un coup de fil pour les aviser que je suis censée être la fameuse nymphomane, pédophile, exhibitionniste, ou quoi que ce soit d’autre, et que cela les inciteraient à me faire du mal. Je savais aussi que Gaston ou Marie pourraient même les payer pour le faire. Je n’aimais pas cette idée. J’ai même pensé d’appeler mes enfants pour que l’un d’eux puisse m’accompagner. Mais, je savais aussi que ce n’était pas évident pour eux.

Néanmoins, je savais que tout les commentaires que Michel et Pierre passaient dans le V2K provenait d’un scénario qui se voulait de la  pure suggestion mentale mais de façon indirecte. Alors, je me suis dis que je devais plutôt visualiser que tout se passe bien et que ce n’était, somme toute, pas si pire finalement. Il s’agissait simplement d’être témoin de ce qui se passe notamment, ces voix inopportunes qui suscitaient ma peur, et de changer la cassette en programmant des images de soi bien centrée au milieu du chaos malgré l’expérience douloureuse à traverser. Si l’on veut, on peut s’imaginer en état de bien-être et de sérénité sur un bateau navigant sur une mer tumultueuse.

(Tout en écrivant ces lignes, j’avais mal au bras, et surtout au coude. Et l’imposteur, immédiatement, est intervenu pour me dire que mes tortionnaires avaient fait quelque chose à mon bras pour ne plus que j’écrive. Il a dit qu’ils m’avaient coupé plusieurs nerfs à cet effet. Je ressentais cet hypothèse comme une réalité mais je me suis dit que cela pouvait être encore une simple suggestion mentale à ne pas intégrer.)

(Avant de terminer, j’avais demandé à l’imposteur de réviser mon texte avec moi pour me dire si j’avais oublié des points importants de sa discussion avec Michel. Bien sûr au passage, il n’a pas hésité à me faire ses commentaires. Mais, il n’a presque rien dit car il se sentait trop mal à l’aise d’avoir répandu la rumeur que je ne savais pas écrire.)

Après, voyant que j’étais fatiguée à cause de la privation de sommeil, ils discutaient de mon test du lendemain:

Michel -  In (Elle est) fatiguée! C’est pas bon pour le test demain.
Pierre, l’imposteur (parlant tout bas) - Non. Ils ne lui feront pas un vrai test.

Alors, j’étais venue immédiatement l’écrire ici.

© France Quenneville


Voici ce que j’avais écrit hier sur Twitter:

QuennevilleF France Quenneville

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QuennevilleF France Quenneville

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QuennevilleF France Quenneville

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QuennevilleF France Quenneville

GANG STALKING Mes tortionnaires, voyeurs de pédophilie, font des truquages de situations pédophiles pour nourrir leurs fantasmes.
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GANG STALKING Ils m'ont avoué faire partie de Hell's, de la gang 197 Masson et qu'ils font ce que la True Justice leur demande de faire.
12 hours ago

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MIND CONTROL Via le V2K l'imposteur me dit qu'ils (mes tortionnaires) veulent que je passe pour une folle, comme pour les autres cibles.
12 hours ago

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TORTURE J'ai une douleur dans la poitrine et une grosse migraine suite aux manoeuvres de mes tortionnaires, en plus de tout le reste.
12 hours ago

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TORTURE La fille a dit à plusieurs reprises que j'étais encore trop belle. Elle a voulu camoufler les marques qu'elle m'a faites au laser.
12 hours ago

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TORTURE J'ai dû voir un dermatologue en conséquence du gros rayon de micro-ondes passé dans mon visage par la fille pendant plusieurs nuits.
13 hours ago

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TORTURE ÉLECTROMAGNÉTIQUE L'imposteur me dit que c'est Michel que me fait du mal en ce moment. Mais, Gaston et Marie sont aussi de la partie.
13 hours ago

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MIND CONTROL (Cruauté mentale) L'Imposteur du V2K me dit que Michel pourrait m'enlever ce qu'il m'a planté dans la tête mais ne le fera pas.
13 hours ago

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Pierre, l'imposteur du V2K, a commencé la diffamation à mon sujet à ma naissance: BÉBÉ!!! C'est lui qui encouragé ceux qui me torturent.
14 hours ago

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Des motards peuvent être responsables d'un crime haineux gratuit en gérant le harcèlement électronique et la torture d'innocents.
14 hours ago

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MIND CONTROL L'imposteur, Pierre, me dit que son ami est fâché qu'il est parti chercher quelqu'un pour me faire des "affaires" (Torture).
14 hours ago

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My torturers, the "cooking people" are members of bikers, extremist, street gangs: Hell's, True justice & cie ...
14 hours ago

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MIND CONTROL Ce sont tous des pervers sadiques, des meurtriers cuiseurs d'êtres humains qui jouissent de leur barbarie.
14 hours ago

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HARCÈLEMENT ÉLECTRONIQUE L'ami de l'imposteur m'empale plein la tête pour me provoquer une migraine.
14 hours ago

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MIND CONTROL (Cruauté mentale) L'imposteur me dit via le V2K qu'il ne me remettra pas mes cassettes.
14 hours ago

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GANG STALKING Pierre l'imposteur qui parle dans le V2K a en sa possession de MES cassettes souvenir mix-maison.

© France quenneville, 29 mai, 2011.

P.S. Ce récit est inspiré d’un fait vécu. Les noms sont ceux utilisés par l’imposteur, celui produit les voix dans le «Voice to Skull», pour communiquer avec sa victime, l’auteure et la narratrice. On peut suivre les développements de «Torture en direct» sur Twitter à l’adresse suivante:  http://Twitter.com/quennevillef. Le déroulement se passe tantôt en français, tantôt en anglais incluant la suggestion de textes et de documents d’appoint relatifs au vécu quotidien dans un contexte de Gang Stalking, Contrôle mental, harcèlement électronique et torture.


Témoignage:
http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/diffamation-extreme.html 
http://francequenneville.blogspot.com/2011/02/tactique-de-diffamation-reactions-des.html
Harcèlement électronique
http://francequenneville.blogspot.com/2011/03/harcelement-electronique-et-torture.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/10/une-business-lucrative-pour-les-gangs.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/la-pollution-larme-sectete-dune-guerre.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/10/une-business-lucrative-pour-les-gangs.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/technologies-pour-le-control-et-la.html
http://francequenneville.blogspot.com/2011/03/scenario-le-gars-da-cote-essaie-de-te_09.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/les-reves-etranges-manipulation-de.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/les-super-heros-du-tortureware_17.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/manipulation-de-lesprit-un-scenario-de.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/un-logiciel-pour-torturer-les-individus.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/effets-du-harcelement-par-des-armes.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/10/les-armes-de-lombre-marc-filterman-1.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/10/crime-haineux-contre-les-femmes.html
http://www.slavery.org.uk/science.htm
http://francequenneville.blogspot.com/2011/03/battle-for-your-mind.html
http://www.pat2san.com/psychotronique.html
Contrôle de l'esprit
http://www.mindcontrol.se/
Agressions sexuelles
 http://francequenneville.blogspot.com/2011/02/tactiques-agression-et-harcelement.html
http://francequenneville.blogspot.com/2011/03/parce-que-je-suis-une-femme.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/gangs-de-rue-et-individus-cibles.html
Effets sur la santé
http://www.tsr.ch/info/sciences-tech/3017917-radioactivite-quels-sont-les-risques-pour-la-sante.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/radio-exposition-signes-et-symptomes.html
http://francequenneville.blogspot.com/2011/03/eye-damage-from-directed-energy-weapons.html
http://viedelumiere.blogspot.com/2011/03/torture-of-christians-in-america.html
Radio-exposition

http://www.tsr.ch/info/sciences-tech/3017917-radioactivite-quels-sont-les-risques-pour-la-sante.html
http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/terrorisme-radiologique-8090.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/effets-du-harcelement-par-des-armes.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/radio-exposition-signes-et-symptomes.html
Radiation Dose - Part 2 (Radiation Protection): http://youtu.be/Fjy_hVpWgWs
Contre-mesures aux attaques électromagnétiques
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/attaques-psychotroniques-contre-mesures_12.html
http://viedelumiere.blogspot.com/2010/12/prier-pour-la-liberation.html
http://francequenneville.blogspot.com/2011/03/la-pomme-pour-contrer-la-radioactivite.html
http://francequenneville.blogspot.com/2011/03/lhuile-demeu-contre-merure-sante.html
La main de Dieu: http://www.ratemyanimations.com/animation/fantasy/10786.html
http://francequenneville.blogspot.com/2011/03/gangstalking-organized-stalking-4.html
http://francequenneville.blogspot.com/2011/04/affiche-rose-gang-stalking.html
http://francequenneville.blogspot.com/2011/01/prieres-de-femmes.html/2011/01/prieres-de-femmes.html
Gang Stalking

http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/le-gang-stalking-action-citoyenne.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/les-criminels-du-gang-stalking.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/quel-spectacle.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/linjustice-de-la-vraie-justice.html
http://francequenneville.blogspot.com/2011/01/tactiques-de-gang-stalking.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/09/gangstalking-vs.html http://francequenneville.blogspot.com/2010/12/manipulation-de-la-communaute.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/09/gangstalking-vs.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/08/des-voisins-complices.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/07/en-chsld-harcelee-jusqua-son-dernier.html
http://francequenneville.blogspot.com/2011/02/victime-de-la-scientologie-scientology.html
http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/fabrique-de-faux-parias-de-la-societe.html
http://francequenneville.blogspot.com/2011/03/solidarite-compromise.html
Résistance:
http://francequenneville.blogspot.com/2011/03/gangstalking-organized-stalking-4.html




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vendredi 18 mars 2011

Solidarité compromise

Tactiques: brouillage des relations et intrusion informatique
(Scénario)

France fait partie d’un réseau social nommé «Placebook». Elle s’affiche en tant qu’individu ciblé par le Gang Stalking, le harcèlement électronique et la torture.  Beaucoup de ses amis sont dans la même situation.  Ils sont anglophones pour la plupart. En dehors de ce réseau, elle ne connait pas ceux d’entre eux qui sont aussi des victimes. Les individus ciblés sont souvent discrédités et isolés du reste du monde afin que personne ne sache qui ils sont vraiment, c’est-à-dire de bonnes personnes, des innocents. On tente même de les empêcher de rentrer en contact les uns avec les autres dans les forums et réseaux sociaux.

Un jour, France fut invitée à participer à l’une de ces manifestations contre la violence qui avait lieu dans sa ville. Mais, elle était mal en point à cause du harcèlement électronique et de la torture qu’elle subissait. De toute manière, elle doit vivre avec un handicap qui l’empêche de participer à ce genre d’événements. Mais, étant tout de même solidaire, elle leur souhaita la bonne chance pour leur manifestation.
L’échange se déroule principalement entre Makyta and France ainsi que quelques amis communs.

En réponse à l’invitation de «Better life», elle envoya ce message:

France - Good luck!

Ayant ressenti la solidarité de France, un autre de ses amis, Barry, la remercie pour son soutien et lui demande de remplir quelques tâches qui n’exigeraient pas d’elle de marcher dans la rue.

Barry - Thank you for your good wishes & luck. I really appreciate it. Please, would you... and say hello to me, I'd really appreciate that also.

Mais, étant déjà handicapée et constamment sous l’effet d’une torture de plus en plus invalidante, elle refusa, étant incapable de prendre part à quelque engagement que ce soit. Cependant, elle participait à son groupe de soutien en écrivant quelques lignes de temps à autre, de façon spontanée. Cela constituait aussi, pour elle, un moyen de se distraire de la douleur qu’elle avait du mal à supporter. Néanmoins, elle avait cru devoir fournir une explication à Barry pour ses deux refus de suite. Elle décida donc de lui envoyer un message à ce sujet.

Mais, comment pouvait elle bien parler de ce qu’elle vivait? Car, dans sa vie de tous les jours, elle ne pouvait jamais en parler à personne. Elle savait qu’on pouvait la prendre pour une folle si elle parlait de torture ou de micro-ondes, avec en plus, tout ce qu’on avait fait croire aux autres à son sujet. Mais, elle a réfléchi à la situation.

France (se parlant à elle-même) - Ce sont, pour la plupart, des victimes de cet infamie tout autant que moi... Alors, pourquoi pas?... Ils vont sûrement comprendre.

Elle a donc décidé de prendre le risque de leur dévoiler quelques secrets.

Message envoyé par France à Barry:

France (Mal à l’aise) - I'm tortured at the point that I have a lot of pain. This is at the point that I can't move at all. I only have few periods of time that I'm up. They use laser and micowaves weapons at very srtong levels on me. I'm more handicaped and sick with that.

Message de groupe envoyé à France en réponse à ses révélations:

Makyta - France, excactly the same here. On top of all, 6 1/2 years ago since they induced into me radiation including " gamma rays " I developed cancer ! 2 years ago I had cancer surgery as a result of it! Daily, I am in enormous amount of pain, bruises, and " immobilized" get seizures, flailing of limbs, burning sensation in different parts of my body, lots' in the scull/brain, the works ! This is what I suffer 24/7 ! I will keep you in my prayers, my friend. Take care ! Love and Blessing.

Larry - So sorry to hear that. What f%%$ing sadists.

Makyta - You and I know, that they are the " sickest most nacisistic SOBs' on this planet" !!! This is the New World Order ! Love & Blessings.

Better life - I am so sorry to hear about both of your pain, they are sick.

Deeppy - I am so lost for words when I read what others experience...it is horrible to be put through this torture...my thoughts and prayers are will you all.

Makyta - Thank you Deppy and Larry for your heartfelt compassion, thank you so much <3 ! I live on Gods given time and the perps' are not making it any easier, but the opposite !!! So, I pray a lot. For others like myself as well myself.

Message envoyé par France à chacun:

France - Thanks for your sympathy, every one. You can follow what I say about it on Kwikker: http://francequenneville-drama.blogspot.com/2011/01/torture-en-direct.html

Plusieurs jours sont passés. France retourna dans son compte pour y lire à nouveau ses messages. Puis, se souvenant que Makyta était souffrante, elle aussi, voulut donc lui manifester un peu de compassion. Elle sélectionna ainsi, l’un de ses poèmes parmi ceux qu’elle avait composé dans le contexte du harcèlement électronique et du Gang Stalking. Elle a choisi celui qui lui semblait le mieux adapté à la situation de Marika. Puis, elle lui envoya celui-ci dans un nouveau message, le coeur remplit de bons sentiments.

Message envoyé par France à Makita:


France (remplie de compassion) - HI! There is a poetry I wrote about pain and translated with Soogle: http://francequenneville-drama.blogspot.com/2011/02/beyond-appearances.html That is my gift for the day. Have a good day Makyta! France.

Plus tard...

Empressée d’aller voir si  Makyta lui avait répondu, elle trouva un message qui suscitait chez elle, un sentiment désagréable.

Réponse reçue de Makyta par France:

Makita - France, thanks but " no thanks" ! Apparently, you don't get it, that people who are Tageted individuals are in enough " Pain " ? Please, keep your above poetry to your self ! I am in lot of pain, how about that, which I am trying very hard to keep out of my mind ! ! ! P.S. Do not ever send me a crap like this ! Save it for yourself. I doubt that others' are interested either !!!

France ne comprenait pas sa réaction. C’était totalement incohérent avec ce qu’elle avait ressenti d’elle auparavant dans les messages précédents. Dans ce contexte de solidarité, qu’est-ce que ce message pouvait bien vouloir dire? Alors, elle posa lui posa la question.

Réponse envoyée à Makyta en message privé:
France - What is this kind of solidarity?

Mais France n’était pas satisfaite de cette interaction déplaisante qui se passait en privé. Elle décida de la porter sur la place publique, c’est-à-dire montrer aux autres ce qui se passe sous le couvert de la solidarité. Mais, était-ce bien de Makyta ce message? Dans le contexte du Gag Stalking, elle se permettait d’en douter, c’est pourquoi elle n’a pas mentionné de le nom de Makyta. Et, si ce n’était pas elle? Elle suscita tout de même le questionnement de chacun.

Message-texte envoyé à tous par France sur «Placebook».

Solidarity par France, vendredi 18 mars 2011, 16:13

France - As  a gift, I sent a nice poetry to someone who told me having a lot of pain and who offered me some sympathy about mine. And, I as a response to that, I sent my poetry about pain to her,  But there is the message I received: - " France, thanks but " no thanks"! Apparently, you don't get it, that people who are Tageted individuals are in enough " Pain " ? Please, keep your above poetry to your self ! I am in lot of pain, how about that, which I am trying very hard to keep out of my mind ! ! ! P.S. Do not ever send me a crap like this ! Save it for yourself. I doubt that others' are interested either !!!" What is this kind of solidarity when you receive compassion from an other one? Here is the poetry: http://francequenneville-drama.blogspot.com/2011/02/beyond-appearances.html

Puis, France quitta ce compte pour aller voir son blogue, ailleurs sur internet.

Une heure plus tard, France en revenant sur «Placebook», vit qu’elle avait reçu un message de Makyta.
Message privé envoyé par Makyta à France:
Makyta - I don't care what you think, truly, don't preach to me about solidarity ! They induced " cancer into me " and you want me to like your poems about PAIN ??? !!!! Look for fans of your poem eleswhere, that's all, ok ?!

France demeura songeuse.

France (se parlant à elle-même) - Le ton du message était le même que le précédent. Il n’avait rien de ceux que j’avais reçu auparavant. C’est probablement encore un des pièges de mes «Perps». Ils corrompent tout ce que je fais. Makyta n’est probalement pas au courant de ce message envoyé en son nom. Car, si c’est elle qui me l’a envoyé, j’ai du mal à la suivre. Je peux comprendre que la douleur peut rendre aigri. Mais, les gens qui souffrent ne réagissent habituellement pas de cette manière.  C’est sûrement la fille qui me torture qui s’est infiltré dans mes affaires. Selon ce qu’on m’a révélé via le V2K (Voice-to-skull) et les problèmes informatiques que je rencontre tous les jours, elle, son partenaire Gus et le gars du Pell me font allègrement, et de façon indécente, du «hacking». Ils connaissent donc la programmation.

France avait décidé d’écrire ce scénario sachant que ses «perps» verraient tout ce qu’elle écrit sur leur écran et qu’ils en profiteraient pour effectuer quelques opérations de blocage dédiées à l’empêcher de publier cette scène. Mais, trouvera-t-elle encore un moyen de les déjouer? Et, qu’est-ce qui se passera avec ses amis sur «Placebook»? Déjà, l’internet est hors d’usage. C’est leur premier moyen de réaliser leur déni de services informatiques.

( À suivre...)

( À suivre...)


Après un bout de temps, quand France eut terminé d’écrire son scénario et qu’elle voulut le publier, elle s’est rendue compte que les mauvais commentaires avaient tous disparus de son compte. Et, elle n’eut jamais reçu aucun message de la vraie Makyta, par la suite. Alors, cela voulut dire que c’était l’oeuvre d’un intrus qui s’était emparé de son compte, c’est-à-dire les «perps» de France.


© France Quenneville, 22 mars, 2011.

dimanche 13 mars 2011

Une volonté jugulant la fatalité

Je réussis à capter la violence du sauvage déséquilibre des forces en présence. Il y a vraiment litige! Et, celui-ci est d’ordre autant moral que physique, autant spirituel que matériel. L’être étant complètement bafoué. Mais, comment peut-il ainsi se défendre dans un tel combat? Et, comment arriver à maîtriser sans rien détruire? C’est tout simplement une lutte pour sa propre survie. C’est aussi une question de vie ou de mort. Cette situation ne laisse que très peu de choix: devenir fou, se suicider ou passer.

Comme d’habitude, je choisis de passer. Cela signifie choisir la vie. Je n’ai donc d’autre choix que de canaliser et rediriger la violence subite d’une manière acceptable pour le plus grand bien de tous. Mais, il faut rétablir l’équilibre. Sinon, il y a risque de noyade dans les extrêmes. Et là, on peut, malgré nous, entraîner dans l’abîme ceux qui nous sont chers. Cela est loin d’être souhaitable. Voilà le défi qu’il nous donné de vivre, à nous individus ciblés.

Je sais que je suis sur la bonne voie, je le ressens. Mon chemin de vie se dessine devant moi. C’est apparemment la voie que je choisis d’emprunter. Je me laisse donc imprégner de l’énergie du guerrier, sentant que c’est ce dont j’ai besoin pour remplir ma mission. Cette énergie, c’est aussi celle dont j’ai besoin pour défoncer la porte quand le feu envahit rapidement ma maison.

Je peux donc maîtriser l’intensité de cette énergie masculine qui m’habite en la laissant se déverser sur le monde selon les besoins du moment. Alors, je prends les commandes. Alors, quand toute une organisation de gens remplis de malveillance vous prennent comme cible, c’est comme un bateau qui navigue sur une mer déchaînée. Le capitaine doit faire ce qu’il faut pour amener son équipage à bon port car, tout peut arriver. Alors, peu importe de quoi on a l’air, survivre est la seule chose qui compte.

Etant moi-même visée par un tel phénomène, le Gang Stalking, je vis à la fois une expérience concrète et active de toute cette souffrance. Mais, par l’observation réfléchie dont j’ai l’habitude, me permet de réussir non seulement à capter l’esprit de la chose mais à comprendre ce qui m’arrive, même si je ne peux pas tout expliquer. Cela m’offre aussi la possibilité de traduire ce qui est dicible en mots et de transmettre ensuite au monde cette connaissance.

C’est aussi pour moi, une occasion d’effectuer une sorte de pèlerinage. Je me plais à dire que je fais une retraite spirituelle au lieu de simplement vivre les choses comme un grand isolement. Je suis retirée et j’écris, tout simplement. Je suis certaine d’être inspirée par le Divin. J’écoute chaque jour la guidance de mes anges gardiens qui semblent me conduire vers la lumière tout en faisant disparaître une à une les barrières du temps et de l’espace. Mais, aussi, ils me permettent d’entrer en contact avec ceux et celles dont j’ai entendu l’appel au loin, ceux qui n’étaient pas entendus par le reste du monde. Ainsi, malgré toutes mes souffrances, je partage mes savoirs avec ceux dont je sais qu’ils sauront quoi faire de ces trésors. Ces germes semés ici et là, aux endroits opportuns, édifient petit à petit une grande oeuvre de collaboration qui restaure l’amour dans l’humanité qui s’est égarée. Cela, pour l’amour de nous tous!

France Quenneville, 2 décembre, 2011.




Texte Gang Stalking: 
http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/diffamation-extreme.html 

Scénario: "Le gars d’à côté essaie de te tuer!"

Pendant mon sommeil on a introduit des scènes érotiques pour tenter de me faire agir d’une certaine manière et me faire dire ce qu’ils voulaient me faire dire selon le portrait qu’ils ont dessiné pour moi. De cette manière, ils peuvent tout enregistrer ce qui se passe dans mon rêve sur audio-vidéo et réaliser des truquages pour me nuire. Et, une fois les paroles mises dans ma bouche durant mon sommeil, ils réagissent en me réveillant brutalement par une attaque avec les armes électromagnétiques comme s’ils me punissaient d,avoir fait quelque chose de répréhensible. En fait, ce n’était qu’un prétexte servant à les stimuler à me faire du mal. Pierre, Marie, Gaston et Victor sont les noms qu’ils utilisent avec moi. Disons Pierre l’imposteur, celui qui parle avec moi via le V2K ( Voice to skull) utilise ces noms pour désigner mes harceleurs ainsi que lui-même.


Mardi, le 22 février, 3h15.

Pierre, l’imposteur: - «Le gars d'à côté, Victor Lalouk est en train de te désintégrer avec un «gun» à micro-ondes à 100 Ghz, 25, 999 uw/cm2.»

3 heures du matin...

Je dormais quand tout à coup, j’ai été réveillé par un gros rayon de micro-ondes très très fortes comme jamais qui envahissait douloureusement tout mon corps. Mes acouphènes étaient très, très fortes.

Je venais de faire un rêve provoqué dans lequel Marie, la fille, disait à ma place  à un jeune homme, que j’avais rêvé que je faisais l’amour avec lui. Dans le rêve, j’étais toute jeune comme le gars mais je n’avais rien dit ni fait de tout cela.

Je savais donc que c’était Marie qui s’était introduit dans mon rêve parce que rien n’était vrai. Je n’avais pas fait l’amour avec le gars, ni rêvé à cela d’ailleurs. Et, je n’ai pas l’habitude de mentir, encore moins en rêve. Mais, elle oui. Elle a l’habitude d’essayer de me faire faire les choses qui proviennent de ses propres fantasmes. Mais, je ne marche jamais dans son jeu car ce n’est pas ma façon d’agir habituelle.

Je croyais qu’ils voulaient, Marie, Gaston, Pierre, inciter l’extrémiste d’à côté à me faire du mal et même à me faire tuer par lui en mettant des paroles dans ma bouche qui le stimuleraient.

Le dialogue se poursuivait ainsi:

L'imposteur: - «Il est en train de te tuer!, France.»

Moi - «Puis toi, tu reste là!... À me regarder!»

Pierre, l'imposteur: - « Je ne peux rien y faire, France.»

Après quelques minutes...

Pierre, l’imposteur: - «Je suis d’accord avec eux autres. Tu sais trop de choses.»

4h18

Mais, j’ai réalisé que c’était plutôt Gaston qui semblait mettre les micro-ondes à cette si haute fréquence. Et, je ressentais qu’ils essayaient de me faire croire que c’était le gars d’à côté qui utilisait ce prétexte pour me faire mal. Mais, je les entendais parler sans comprendre ce qu’ils disaient. C’était Gaston et Marie qui étaient encore en train d’argumenter comme s’ils étaient dans la pièce d’à côté, hez la voisine. Une mise en scène enregistrée qu’ils passaient dans le «Voice to skull»? Sûrement! Car, ce que j’entendais semblais être exactement la même chose que d’habitude.

La fréquence des micro-ondes était tellement forte que l’effet sur mon corps était très violent. J’ai même eu de la misère à marcher pour me rendre à la cuisine. J’avais très mal à une oreille et mon corps semblait être tout enveloppé par un gros rayon très douloureux. Je pouvais ressentir sa vibration très forte ainsi que mon corps se dessécher. Mon oeil droit était aussi très douloureux et très sec.

4h26

J’étais allée chercher ma caméra pour filmer et enregistrer la scène. Mais, voyant cela, ils avaient baissé la fréquence. Ils avaient mis plutôt le laser interne très fort. Ça me brûlait l’intérieur du corps et ça me faisait très mal. Après quelques minutes, ils ont encore augmenté la fréquence. Mais, ils l’ont baissé encore une fois peu de temps après lorsqu’ils s’étaient aperçus que je les enregistrais. Ils ont ainsi poursuivi l’enregistrement du scénario de la chicane entre Gaston et Marie. Puis, ils ont commencé à m’empaler avec des rayons laser un peu partout sur le corps.

Alors, j’ écrivais et me parlais à moi-même en me disant: «La scène de chicane sert à me faire croire que la fille ne veut pas me faire du mal et que l'autre la force à le faire. Mais, c'est faux! », je le savais.

L’imposteur écoutant tout ce que je me disais et voyant ce que j’écrivais sur internet, a tenté de me convaincre que tout ce que je pensais était faux parce qu’il constatait que je les avais démasqué.

Pierre, l’imposteur - «Je t’ai menti, France.

Pousuivant...

Pierre, l’imposteur - « Je ne suis pas d’accord avec ce qu’ils te font.»

Et, voyant que je dévoilais au monde sur internet que Marie feignait celle qui était forcée, Pierre a tenté de la protéger.

Pierre, l’imposteur - «Je t’ai encore menti France. Ce n’est pas elle qui essayait de te mettre des choses dans tes rêves. C’est Gaston!». Pourtant, il savait que j’étais au courant que c’était Marie qui avait l’habitude d’imposer ses fantasmes à mon esprit. Mais, comme d’habitude, il s’essayait.

Moi - «Tu essaies encore de la protéger.»

Se parlant à lui-même mais assez fort pour que je l’entende vis le V2K:

Pierre, l’imposteur -  «Elle ne me crois pas.»

Pendant que j’écrivais ces lignes, il disait:

Pierre, l’imposteur - «Je capote.»

Je ne me rappelais pas la raison qu’il m’avait donné en excuse pour m’avoir dit qu’il était d’accord lorsqu’ils me faisaient très mal.

Moi - «C’était quoi ta raison déjà?»
Pierre, l’imposteur - «Je n’ai pas fait exprès, France.»

5h17

L’enregistrement du scénario de la chicane entre Marie et Gaston jouait toujours.

5h30

Ils ont remis les micro-ondes en suspension dans l’air à une très haute fréquence.

Je ne sais pas à quel jeu ils jouaient, mais ils ont réussi à me faire lever à cause de la douleur. Puis, je suis allée écrire. De plus, j’essayais d’enregistrer le bruit et la vibration des micro-ondes à cette intensité avec mon enregistreuse mécanique mais elle ne fonctionnait pas vraiment. Elle enregistrait que quelques secondes à la fois puis s’arrêtait.

Pierre, l’imposteur - «Non, France. Ils voulaient te faire peur en te faisant croire qu’ils essayaient de te tuer.»

L’imposteur m’entendant penser à partir de son logiciel sur son ordinateur et m’ayant aussi vu manipuler mon enregistreuse, passa son commentaire.

Pierre, l’imposteur - «Ils ont brisé ton enregistreuse depuis longtemps. C’est pour cela qu’ils capotent lorsque ça fonctionne.» Ce n’était pas censé fonctionner du tout.

En tout cas, ils voulaient me réveiller bien comme il faut. Cela s’est passé exactement à l’heure de pointe de ces bourreaux: 3 heures du matin. Et, pendant que j’écrivais, ils continuaient à m’empaler tandis que moi, je passais le petit miroir pour couper les rayons.

5 h50

Pierre, l’imposteur: - «C’est vrai, France. Ils ont mis les micro-ondes parce que tu as dis dans ton rêve que tu avais fait l’amour avec le gars.»

Moi, choquée: - «Ce n’est pas moi qui a dit ça. Car, je ne dis pas des choses que je sais être fausses.»

Pierre, l’imposteur avoua: - «C’est vrai. C’est moi qui a dit ça.»

Il a l’habitude d’essayer de mettre des mots dans ma bouche, en guise d’auto-suggestion, pour que je les capte et les prononce. C’est l’une de ses tâches. Finalement, c’est moi qui a l’air de dire et de penser ces choses qui ne m’appartiennent pas. Il agit dans cette situation comme un souffleur de mots en coulisse d’une scène de théâtre.

Sur internet, plus particulièrement sur «Twitter», j’ai écrit:  «J'ai trouvé que cette scène serait intéressante à titre d'exemple de manipulation de l'esprit avec les armes psychotroniques.»

Le temps passant, je me suis étirée. Et, Pierre voyant les gestes que je faisais se parlait à lui-même.

Pierre, l’imposteur: - « Elle s’étire... Ils capotent!»

Poursuivant...

Pierre, l’imposteur: - «Tu ne devrais pas t’étirer comme ça, tu vas casser.»
Moi: - « Veux-tu bien!», exaspérée de ses intrusions.

7 h 07

La tête me faisait très mal et le corps me brûlait toujours.